L'Imprimerie 168 remercie tous les partenaires qui ont permis la concrétisation de ce projet ouvert sur le quartier à commencer par la Mairie du 19ème arrondissement et son service culturel qui nous ont soutenu dés le début et notre banque,  Le Crédit du Nord qui nous a rencontré, écouté et fait confiance.

Nous remercions également chaleureusement tous les lieux qui ont spontanément accepté de mettre à la disposition de leurs publics les cartes à écrire et les urnes où les messages peuvent être déposés : Les cafés - restaurants, Le Bastringue, Le Bellerive, Le O77,  Le 61,  Le Barourcq, la Péniche culturelle Antipode, Le Théâtre Darius Milhaud, La Librairies des Orgues, La librairie La Lucarne des Ecrivains, La Boulangerie Couderc, la Bibliothèque adultes Flandres, l'antenne jeunes Flandres et l'Agence Paris Secrétan Crédit du Nord.

Remis au goût du jour dans un roman de Fred Vargas récemment porté à l'écran « pars vite, et reviens tard », le métier oublié de crieur public se révèle paradoxalement moderne comme une alternative médiatique locale à la surinformation contemporaine.

Ancêtre du journaliste, le crieur public recueille les messages laissés à son intention par la population d'une localité donnée, puis en fait une lecture publique et commentée. Petites annonces, informations, revendications, astuces ou poésie, chacun peut, à travers ses messages, se réapproprier la parole publique.

Alors que la multiplication des « blogs » démontre s'il en est besoin la nécessité vitale de s'adresser à ses contemporains, le crieur public, par sa proximité, en offre une version locale, conviviale et spectaculaire.

Son objectif est de valoriser le patrimoine humain d'une localité, au travers de la parole des habitants. Pour notre association : « c’est du lien social concret. ». Ainsi, nous espérons induire une nouvelle forme de dialogue entre les citoyens et leur environnement socio-économique.

Vous pouvez également poster votre message par internet sur : lecrieur@imprimerie168.com